Alors
qu’elle fait partie des premières victimes du changement climatique, avec plus
de 90% des catastrophes naturelles qui lui sont liées, l’eau n’a pas été au
cœur des négociations de la COP21. Et pourtant, les choses avaient bien
commencé la première semaine de la COP, avec au Bourget, du 30 novembre au 6
décembre, des initiatives telles «L’eau c’est le climat» qui ont fait le lien
entre l’eau et climat et le besoin d’agir à tous les niveaux pour répondre aux
défis du changement climatique pour la ressource en eau.
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samedi 12 décembre 2015
jeudi 10 décembre 2015
Jeunesse et emploi vert: Sauver l’agriculture et les emplois
Les populations du monde
entier, particulièrement la jeunesse sont inquiètes de l’avenir. Elles attendent impatiemment les
décisions qui seront issues de la rencontre de Paris. Elles demandent aux
dirigeants de prendre les bonnes résolutions pour renverser la tendance que
toutes les recherches et études scientifiques confirment de façon indéniables.
Tous les pays du Sahel attendent des pays
émergeants, un signal fort sur leurs promesses, notamment la mobilisation de
100 milliards de dollars par an jusqu’en 2020 pour les projets et programmes
liés aux changements climatiques à travers les fonds verts. Le Conseil National
de Concertation et de la Coopération des Ruraux(CNCR) Sénégal représenté à la
COP21 par son chargé de programme de la gestion durable des terres M. Saliou
N’diaye a pris le parti d’aborder ces questions à travers le rôle que les
territoires peuvent jouer en matière de changement climatique.
EDITORIAL: Montreuil ou la leçon de pragmatisme des savoirs endogènes sur le climat
Dans cette
région naturelle du Guidimakha, terroir d’histoires plurielles et zone de
confluence sur l’axe Bakel-Kayes, à cheval sur les trois pays que sont le Mali,
la Mauritanie et le Sénégal, les experts développeurs vont à l'école... des
populations locales. On pourrait, en effet, parler ici, sans tomber dans la
simple clause de style, de leçons de pragmatisme des savoirs et modèles locaux
d'adaptation tellement est manifeste l’intérêt que présente au plan heuristique
et de la recherche-action la région appelée aussi le « Gadiaga - Boundou ».
mercredi 9 décembre 2015
« Les voix des Africains sont inaudibles », Makaila Nguébla, journaliste-bloggeur tchadien, réfugié politique en France
Qu’est-ce qui explique votre présence à la COP21 ?
En tant qu’africain vivant en
France, j’ai observé depuis un certain temps que le continent africain est
victime d’une pollution massive surtout poussée par les grandes puissances
étrangères, notamment les Etats Unis, la France, l’Inde qui ont complètement
déréglé le climat. Il était pour moi urgent de participer, d’observer ce qui
est en train de se passer et de voir comment l’accord contraignant souhaité de
tous les pays africains sera traduit en acte.
mardi 8 décembre 2015
Journée du Sénégal à la COP21, Le Ministre Baldé fait le point
Le Sénégal était à l’honneur ce 07 décembre au stand de l’Organisation Internationale de Francophonie. Le pays présenté comme un bon élève en matière de lutte contre le réchauffement climatique est venu partager son expérience avec les pays africains présents à la COP21. Voici un extrait du discours introductif d’Abdoulaye Baldé ministre sénégalais de l’environnement et du développement durable.
lundi 7 décembre 2015
Coup de gueule climatique des sans papiers: « A travers cette conférence, la France veut renflouer les caisses de l’Etat qui est en faillite » Dillo Koundanogo
![]() |
| Flamme d'Afrique |
Ils sont sans papiers, donc en
situation illégale en France, mais au sommet citoyen sur le climat ils ont
droit à la parole et même à des stands. Sur le site de la mairie de Montreuil
où ils exposent les messages sur leurs banderoles ne nous ont pas laissé
indifférent. Nous sommes donc allés leur demander les raisons de leur présence
dans un événement consacré au climat.
Le Niger riche mais appauvri au sommet pour plaider la protection de son environnement
Rétrocéder 15% des retombées financières
aux communes.
Les populations sont les principales
victimes du changement climatique, car il provoque une dégradation des
conditions de vie et met en question la survie même des sociétés. Des
organisations de la société civile mènent des actions ardues pour que les
retombées financières profitent au peuple nigérien. M. Almoustapha Moussa
membre du Réseau des Organisations pour la Transparence et l’Analyse Budgétaire
(ROTAB) plaide pour la rétrocession de 15% par l’Etat aux communes concernées
par ces exploitations.
« Le Sénégal est prêt à dérouler ses projets d’adaptation » Abdoulaye Bibi Baldé : Ministre de l’environnement et du développement durable
Globalement il y a un texte,
c’est une avancée à saluer même si des options demeurent. Nous leur avons
indiqué, munis des orientations de nos chefs d’Etats, les orientions prises et
rappelé les questions encore importantes à prendre en compte. Nous avons
davantage posé des questions sur la nature de l’accord et son contenu. Il doit
être contraignant donc sa forme juridique est importante mais aussi la prise en
compte de l’équilibre entre l’atténuation et l’adaptation. Il faut surtout des précisions sur les moyens de mise
en œuvre notamment en matière de financement là aussi il y a des réglages à
faire.
dimanche 6 décembre 2015
COP21 : un nouveau texte pour les négociations
![]() |
| Flamme d'Afrique |
La
première semaine de la COP21 vient de s’achever à Paris sur une bonne note. Une
nouvelle version du projet d'accord international sur le climat vient d'être
acceptée par les 195 États.
Ce
nouveau texte adopté à l’issue d’une semaine d’âpres tractations entre les
négociateurs du monde entier comporte 48 pages. De très nombreuses options sont
proposées aux ministres qui devront se pencher sur le texte à partir de ce
lundi (7 octobre NDLR) pour aboutir à l’adoption d’un pacte universel d’ici
vendredi prochain.
vendredi 27 novembre 2015
mercredi 25 novembre 2015
mardi 24 novembre 2015
La COP 21 vue du Bénin : un exemple de discordance entre l’Etat et la société civile
Conformément
aux décisions issues des deux derniers sommets en date, notamment la COP 19 de
Varsovie et la COP 20 de Lima, les Etats devront présenter au prochain sommet
de Paris, ce qu’il convient d’appeler leurs « Contributions Prévues Déterminées au Niveau National (CPDN) »,
connu sous le vocable anglais Intended
National Determined Contribution. Lors d’une sortie médiatique le 4
septembre 2015, le Gouvernement, par la voix du Ministre de l’Environnement
chargé de la gestion des changements climatiques Théophile Worou, avait
officiellement dressé le tableau des préparatifs du Bénin. L’autorité avait à
cet effet indiqué que le Bénin avait déjà fait acheminer son rapport depuis le
7 août 2015 au Secrétariat Exécutif de la Conférence.
Bénin: L’Etat préoccupé par des stratégies alternatives
En
butte à la réticence constante des populations à renoncer à de telles
pratiques, l’Etat béninois avait envisagé désormais une gestion durable des
forêts en mettant en place le Programme de gestion des forêts et ressources naturelles
(PGFRN). Soutenu par la Banque Mondiale, l’objectif de ce projet est de réduire
la pression anthropique sur les massifs forestiers en faisant initier par des
individus ou des groupes des communautés riveraines des massifs forestiers sous
aménagement, des « Activités
alternatives génératrices de revenus, AAGR » en vue d’améliorer leurs
moyens de subsistance.
Côte d’Ivoire : Réduction des gaz à effet de serre, Du bio-charbon pour lutter contre le changement climatique
Pour
faire face aux effets du changement climatique, la Côte d’Ivoire s’est lancée
dans la production du bio-charbon. L’objectif est d’exploiter l’énorme
potentiel de biomasse et juguler la déforestation qui menace le pays. Mais cet
ambitieux projet, qui veut promouvoir la transition énergétique et une économie
verte, se heurte à un sérieux obstacle : le financement.
Technologies durables et green business: Les nouveaux marchés du développement durable
L’énergie.
La ressource de tous les processus de développement. L’Amérique dans tous ses
Etats n’aurait réussi son développement sans cette ressource : sous son
aspect liquide, nucléaire et atomique, solaire et éolien, l’énergie a boosté le
développement du monde, mais n’est pas encore à sa place en Afrique malgré l’énorme
potentiel.
lundi 23 novembre 2015
Des modèles d’urbanisme aux antipodes: Des villes plus intelligentes, est-ce possible en Afrique ?
Lagos, Nairobi, Dakar, le Caire… Un monde des villes en
gestation. Aujourd’hui, 54% de la population mondiale vit dans les centres
urbains en Afrique comme ailleurs. Ce constat invite ainsi à l’urgence de
nouvelles grilles de lectures urbaines.
Egalement, à un nouveau questionnement sur l’utilité climatique dans les
projets d’aménagement et de construction.
Au Sénégal, si Dakar se sent un peu mieux, la plupart des villes et
régions sont dans une totale déshérence économique, faute de projets adaptés.
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